samedi 1 mai 2010

Trois rivières enfin!


En ce samedi ensoleillé, je prépare ma navigation pour Trois Rivières.
Posé décollé, à l'aéroport, puis direction Drummonville sur la remontée. Enfin un retour sur Saint-Frédéric.
Une perturbation arrivant de l'est fait en sorte que nous rencontrerons quelques petites gouttelettes, et que le ciel sans nuage de notre départ ne sera que de courte durée.

Enfin je vais poser mes roues sur la piste de 3 rivières. Pour les fidèles lecteurs, vous vous souviendrez de ma petite mésaventure de novembre dernier.
Après environ 30 minutes de vol, nous voici en vue de Trois Rivières et du pont Laviolette, je sais que l'aéroport n'est pas loin.



L'absence de vent au sol me font choisir la piste 23, ainsi, sur ma remontée, j'aurai vite fait de prendre le cap de Dummondville.

Très fidèle à mes calculs, nous posons sur la piste 23, 45 minutes après être partis de Saint-Frédéric.


Sur ma remontée, je me dirige Sud, et nous passerons non loin du pont encore une fois.


Le vol vers Dummondville sera de courte durée, et je mets cap cette fois pour Saint-Fred.
Lors de ma remontée à Drummondville, nous survolerons de drôles de champs.
Est-ce qu'un fidèle lecteur pourrait me dire de quoi il s'agit. Il y en a à plusieurs endroits dans la province, et je n'ai encore jamais réussi à savoir de quoi il s'agissait. Des champs de canneberge ?


Finalement, nous aurons fait un vol d'un peu plus de 2 heures. Cela faisait longtemps, et l'envie de piloter me poussait de plus en plus, chaque jour. Ce fut très plaisant, l'hiver à fait place au vert, il ne manque que quelques feuilles, et enfin les paysages auront fière allure.

Bons vols.

lundi 22 mars 2010

Un dimanche à Chicoutimi -Saint Honoré

Quelle journée exceptionnelle !
Je ne suis pas sur d'avoir déjà volé avec les conditions rencontrées ce dimanche après midi. Pas ou très peu de vent au sol, à peine 20 noeuds à 6000 pieds, pas de nuages, et une visibilité pratiquement à perte de vue. Si ce n'était d'un départ sous un ciel couvert, mais avec toutefois un plafond plustôt haut, nous n'aurions pas vu grande trace de nuages.
Ma destination originale était Montréal, mais les conditions météorologiques présentent là-bas, m'ont obligé à revoir mon plan de vol. Finalement, le nord étant sous une tempête de ciel bleu, je décide d'aller voir de plus près Chicoutimi, par le fait même, faire un posé décollé à Saint-Honoré, et revenir sur Saint-Frédéric.
Altitude prévue pour l'allée, 5500 pieds. Nous voilà au dessus de Québec. Je n'étais encore jamais passé à cette altitude. C'est toujours aussi beau en tout cas.




Les chutes Montmorency. Encore moins dans les glaces qu'il y a 2 semaines.

Nous voilà au nord de Québec, dans la région du parc de la Jacques Cartier. Quelle vue, j'en reviens pas encore !

La vallée et la rivière Jacques Cartier. Je savais que c'était superbe d'en bas, pour m'y être promené, mais de haut.... Magnifique !! rien de moins. On serait tenté de voler dans cette vallée non ?

Après presque une heure de vol, nous voici en vue du Lac Saint-Jean. Ce dernier est encore dans les glaces. Il semble que la température dans cette région soit plus basse qu'à Québec.

Le Sagenay. La encore, pas en grand chose à dire d'autre que Waooouu !

Quelques kilométres plus bas, le Fjord et à l'embouchure du fleuve, Tadoussac.

Il est temps de contacter St-Honoré. La tour me demande de la rappeler à Shipshaw 2000 pieds. Bon, j'étais pas prêt à ca.. Ok c'est ou ça ? CFS.. Ah ok, c'est bon.

La tour, on est 2000 Shiphaw
Rappelez la carrière à Pic.

Bon, vl'a autre chose. C'est quoi que cette carrière ?

Quel instants plus tard, je recontacte la tour.

La tour, je crois qu'on est à la carrière, mais nous ne sommes pas familiés avec la région, alors je suis pas certain.
Nous avons sur nos radars, un avion en bordure du Saguenay, à 2000 pieds, est-ce que ça confirmerait votre position.
Heu.. en effet, ça aurait plus de bon sens :)

Finalement, nous trouvons la carrière, je suis autorisé pour une base droite piste 12.
La piste est superbe, large. Bref idéale.

Après avoir fait notre posé-décollé, je remets le cap sur Québec, et Saint-Frédéric. Un vol d'un peu plus de 3 heures, mais quel vol. Sans doute, l'un des plus beau réalisé jusqu'ici. C'est assez paradoxal, car je dis après chacun de mes vols, qu'il à été le plus beau que j'ai fait.
Comme quoi, on ne se lace pas. Les paysages du Québec, sont de toute beauté.
Quel chance de pouvoir voir cela de ses propres yeux.



Je vous souhaite la réalisation de vos rêves.
Bons vols.
Reportage en photos ici.

dimanche 14 mars 2010

Sherbrooke

Ca y'est, cette semaine, nous avons eu confirmation que cet hiver fut l'hiver le plus doux jamais enregistré au Québec, et avec le moins de precipitation de neige. 7 Iles étant même la ville la moins enneigée avec seulement 89 centimètres. Le soleil et la tempête de ciel bleu que nous avons depuis presque 3 semaines m'ont donc obligés à prendre les commandes du 172.



Nous décollons mes 2 passagers et moi même, un peu avant 13 heures en ce samedi légerement venteux, mais si ensoleillé., direction Sherbrooke, avec une altitude de 6500 pieds pour l'allée.



C'est un endroit que je n'ai encore jamais survolé de jour. Les lacs sont encore gelés, mais par contre, on peut remarquer que les glaces commencent à être fagiles, et chose certaine, elles ne vont pas tarder à fondre pour laisser place à de grandes étendues d'eau, ou nous irons, si la tempêrature le permet, faire un peu de bateau.




Après presque 45 minutes de vol, nous arrivons en vue de l'aéroport de Sherbrooke. Je continu ma route, afin de faire un petit survol de la ville. Je reviens finalement vers l'aéroport, et pratique un posé décollé. Nous étions 4 appareils dans le circuit. C'était bien sypatique. Tout le monde s'annoncent conformement, et j'ai les autres aéronefs en visuels.






Sur ma remontée, je reprends le chemin du retour. Direction Thétford et déjà Saint-Frédéric. Ayant prit du retard au moment du décollage, suite à un léger problème avec les radios, je contacte la FSS, afin de leur demander un ajout de 30 minutes sur mon plan de vol.




Reportage complet en photo ici

lundi 8 mars 2010

Le printemps est arrivé

L'an passé, mon premier vol de l'année était le 28 mars. Cette année, nous avons un printemps atif, et la belle température de la fin de semaine m'a permit de reprendre les commandes du 172 de l'école.

Nous nous rendons pour le début de l'après midi à l'aéroport avec une navigation toute prête pour Montmagny, ou je ferai un posé décollé. À la remontée, nous suivrons le fleuve afin de survoler Québec. Arrivés aux ponts, nous allons suivre la rivère Chaudière pour revenir nous poser. Le temps de vol estimé sera d'1H30.

Cela nous permettra de voir si les glaces sont encore nombreuses sur le fleuve. Finalement à la suite de ce vol, nous avons bien confirmation que le printemps est arrivé. Peu de neige dans les champs, peu de glace. Et on nous annonce encore une belle semaine. Si cela continu, nous n'aurons plus de neige avant la fin du mois. Je ne me souviens pas avoir déjà vu cela en 20 ans.



D'autres photos dans ma section Album de photos.
La saison recommence :)
Bons vols.

mardi 9 février 2010

En attendant le réel

Après ma petite expérience dans le cockpit d'un airbus A319, j'avoue que je suis resté sur mon nuage pratiquement une bonne semaine. Le retour fut assez difficile.

Par chance, Alain m'a contacté, et me propose un vol dans son 737. Depuis notre dernier vol ensemble, il a apporté bien des améliorations à son cockpit.
Il a maintenant 3 écrans pour la vue extérieure
Il a fait l'acquisition des modules radio
Il a changé ses trottles pour les vrais du 737, avec les moteurs. Faut voir ça, c'est hallucinant ! Et que dire du trim. Fantastique de voir ainsi les roues du trim tourner comme ça en fonction de notre assiette.


Pour commencer, nous pratiquons un simple petit vol de Québec à Québec, afin de s'assurer que toutes les commandes répondent bien et que le système ne "plante" pas. Tout semble parfait, si ce n'est le FMC du copilote qui ne veut pas répondre adéquatement. De toute facon, je ne suis pas encore un copilote expert, ce qui fait que ca ne nous nuit pas véritablement.
Tout est prêt pour un "vrai"vol.
Je regarde quelles sont les tours et les contrôles ouverts sur les réseaux.
Parfait, sur Vatsim, Montréal tour, Montréal centre, et Québec Terminal sont ouverts.
Nous partirons de Montréal pour un petit vol sur Québec.

Tour de Montréal, ici AV lourd, demandons autorisations pour un départ sur Québec selon le plan de vol.
AV lourd, départ Dorval 5, piste 24 gauche, rappelez prêt au roulage.


Nous programmons le FMC, altitude FL250. On est prêt au repoussage.
Nous suivons rigoureusement les check-list, je démarre les moteurs. Le commandant Alain contacte la tour. Nous sommes autorisé à circuler pour la 24 gauche par Alpha.C'est moi qui décollerai. Parfait on est autorisé.

AV lourd, autorisé piste 24 gauche, à l'envol contactez Montréal centre ...

La puissance est a son max, 80 knots, V1, Vr, je tire lègerement.Les choses s'enchainent très rapidement. Taux positif, gears up. Volets, on rentre un 10 degrés. Alain entre en contact avec Montréal centre, et je prend tranquillement mon cap pour rejoindre notre route. Parfait, on rentre tous les volets.
Finalement je rends les commandes à notre commandant, et prends les communications.On approche déjà de Québec, je prends l'ATIS, et Montréal centre me demande d'entrer en communication avec la tour.

Québec tour, AV lourd, avec l'information Sierra, bonjour
AV lourd, bonjour monsieur, piste 30 ou 24 en service. Laquelle souhaitez vous?


La 24 est plus longue, ce sera notre choix.
L'approche 24 se fera donc par le NDB. La visibilité est excellente, cela ne devrait pas poser de problème, et de toute facon, c'est Alain qui posera l'avion, donc rien à craindre, ce ne sera pas moi !

AV loud, autorisé piste 24.

Beau posé en douceur, on file vers la passerelle. Excellent vol.
C'est quelque chose que ces vols avec Alain.
Merci l'ami pour la chance que tu me donnes en partageant ces moments avec toi.

mardi 2 février 2010

Merci Air-France

La semaine passée, j'étais en France pour une petite semaine de vacances. J'ai traversé l'océan dans un Airbus A310, pour l'allée, et en A330 pour le retour.


Arrivé à Paris, je prenais Air-France pour descendre dans le sud de la France. Pour mon retour, sur Paris, toujours avec Air-France, je m'étais promis d'aller voir le commandant de bord, et de demander à voyager dans le cockpit avec eux. Mon vol de retour sur Paris était en soirée, et comme la météo était magnifique, je me disais que ça valait la peine de tenter l'expérience. Au pire, le commandant me dirait non, et avec les mesures de sécurité, j'aurais compris sa décision.

En embarquant dans l'airbus A319, le chef de cabine me dit bonjour, et m'indique où est ma place. Je demande alors un entretien avec le commandant. Il me demande de me placer sur le côté, et appellera le commandant dès que possible.
J'attends dans mon petit coin, juste à côté du cockpit, lorsque le commandant arrive. Il me tend la main, je me présente, et je lui explique que j'aimerai vraiment faire une partie du voyage avec eux. Après quelques échanges, il me demande de regagner ma place, et en discutera avec le copilote.

Nous décollons comme prévu, et nous avons droit à une petite boisson. Je me dis que finalement, ils n'ont pas pu, et que cela n'est pas si grave. Mais je garde tout de même espoir, et me dit qu'entre le départ et l'arrivée, l'atterrissage dans le cockpit ne peut être que gigantisime !

Après presque une demie-heure de vol, je vois le chef de cabine se diriger vers moi, tout en me regardant... Hum, dites moi qu'il vient me chercher ! YES !! ils m'attendent dans le cockpit.

Je prends mes affaires, et me m'installe. Mon dieu, tel un gamin qui vient de déballer son cadeau de noël, je suis en admiration devant tout ce que je vois. Ayant fait quelques vols sur mon Flight Simulator je reconnais pratiquement tout, mais le voir et le vivre, c'est quelque chose.

Le commandant et le copilote, m'invitent à leur poser toutes les questions que je souhaite. Ils sont vraiement remarquables et d'une amabilité extraordinaire.

Nous étions au FL360, et nous sommes en train de descendre pour le FL280. L'ambiance est très décontractée et ils m'expliquent comment le "Joytick" agit aisément sur les commandes. Nous voyons les lumières de Paris au loin. C'est superbe. Nous sommes autorisé à descendre au FL100, puis 3000 pieds QNH 1010. On m'a donné un casque afin que je puisse profiter des communications. Ce sera le copilote qui posera sur la 26 gauche de Roissy Charles de Gaulle. Ça y'est l'autopilote est désactivé, et comme pour prouver ce qu'ils me disaient quelques minutes plus tôt, le copilote agit sur le 'joystick' et l'avion tangue à droite, puis à gauche. Pour un peu, ils me laissaient les commandes pour m'en assurer par moi même. :)

Nous sommes maintenant sur le point d'intercepter le localiser de l'ILS 26L. Ça y'est, nous sommes parfaitement enligné, et le posé se fera en manuel, tout en suivant le LOC. La piste est là, devant nous, et le spectacle est à son comble. Check-list avant atterrissage, on sort les volets, 170 knots, gears down. On est autorisé. Le commandant m'explique qu'il y a la piste 26L pour atterrir, et la piste 26L pour décoller. Plus longue, cette dernière est juste à droite. Puis il y a les pistes 27 droites plus au nord. D'après ce qu'il me dit, un avion se pose au 2 minutes. D'ailleurs la tour nous demande de faire vite, car nous sommes suivi de peu. Juste devant nous un autre appareil est en courte finale et se pose lui aussi.

On y est, les roues touchent. Réacteurs inversés, on perd rapidement de la vitesse. Nous dégageons la 26 par V4 il me semble bien. Puis nous traversons rapidement la 26L décollage alors qu'un avion est en bout de piste, prêt à pousser la manette pour un vol vers d'autres horizons. Nous circulons pour le terminal 2F. Arrêt des moteurs. C'est fait.

Quelle magnifique expérience.
Merci à Air-France d'être un peu moins drastique dans la sécurité, et merci au commandant et à son copilote qui ont été vraiment sympatique avec moi, et m'ont permit de poser quelques questions et faire encore d'un rêve une réalité.

Je n'ai pas fait de photos, alors j'ai emprunté cette dernière.

vendredi 15 janvier 2010

L'hiver au Québec

L’hiver au Québec, je ne vous apprendrai rien en vous disant que tout est blanc. Les champs, les arbres, les toits, et même les rivières et lacs. Je n’ai pas beaucoup fait de vols réels durant cette saison, par contre, c’est durant cette période que mes heures de vols virtuels montent le plus.

Jusqu’ici ce que je reprochais à mon simulateur, c’était de ne pas rendre réaliste cette saison, dans nos régions Québécoises. En effet, les lacs, rivières et notre fleuve Saint-Laurent n’étaient jamais gelés.

C’est maintenant chose faite. Grace à un forum, j’ai trouvé ce que l’on appelle un ‘Add-on’ qui permet enfin de mettre encore un peu plus de réalisme à ce qui l’est déjà beaucoup.

Voici en images quelques plans durant un petit vol de reconnaissance fait hier.

Départ de Québec

Aux abords de Trois Rivières


On distingue bien le fleuve et ses glaces. Et encore, je n’ai pas travaillé des heures et des heures pour affiner les glaces. Je suis sur que ca peut être encore mieux.


Trois Rivières et sa scène VFR. Le pont Laviolette dans le fond. D’un réalisme surprenant. Félicitations au programmeur.


Un petit posé à Trois Rivières. (CYRQ). On distingue bien les arbres chargés de neige.


Nous voici au dessus de Québec. Le fleuve est un peu moins blanc ici. Va falloir que je regarde un peu plus ce côté-là.


Ici on peut voir de superbes nuages, et dans le fond, le mont Sainte-Anne et ses pistes de ski. Je suis resté surpris de voir autant de précisions.



Et enfin la région de Charlevoix qui se dessine.

Bons vols.